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 SANTE et SECURITE

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Category Archives: LES MÉTHODES QHSE

ISO 29990: FSA ;Services d’apprentissage pour éducation non formelle et formation

Créée en octobre 2010, la présente norme spécifie les exigences de base pour les services pour apprendre et pour les fournisseurs de ces services dans le cadre de l’éducation et de la formation non formelles.

La présente norme a pour objectif de fournir un modèle générique pour une pratique professionnelle
performante et de qualité, ainsi qu’une référence commune pour les fournisseurs de services pour apprendre
et leurs clients en matière de conception, développement et fourniture de prestations d’éducation, de
formation et de développement non formels.

Cette norme emploie l’expression « services pour apprendre »plutôt que « formation » afin de mettre l’accent sur l’apprenant et les résultats du processus, et pour mettre en évidence la gamme complète d’options disponibles pour délivrer les services pour apprendre.

La présente norme traite principalement de la compétence des fournisseurs de services pour apprendre
(FSA) et est destinée à aider les organismes à choisir un fournisseur de services pour apprendre qui répondra
à leurs besoins et à leurs attentes en matière de développement des compétences et des capacités.

Une norme qui encadre l’évaluation

Pour être labellisé, l’organisme de formation doit fournir un document précisant le programme du stage et son objectif, mais également les critères et les méthodes d’évaluation choisis. « Ces modalités d’évaluation peuvent être de différente nature, à chaud après la formation ou quelques mois plus tard auprès du manager pour constater les effets sur la pratique du stagiaire », précise Marie-Christine Soroko. Ces procédures comprennent le transfert des acquis de la formation (dans le cas de formations intra-entreprises notamment).

« Le prestataire doit alors déterminer avec l’entreprise la façon dont elle compte transposer les acquis de la formation dans les tâches ou les responsabilités des salariés, ainsi que la définition précise des indicateurs que l’entreprise considérera comme une réussite », indique le texte de l’Afnor. Dans tous les cas, les rapports d’évaluation doivent être « transparents », comportant « les procédures et les grilles utilisées pour interpréter les résultats observés ». En outre, le prestataire doit prévoir des dispositifs pour recueillir l’avis des entreprises ou des stagiaires, ainsi qu’une procédure de traitement des demandes et des réclamations.

Une norme qui implique les dirigeants du prestataire

La norme impose également des critères sur la qualité du management (organisation, finances, gestion des risques) du prestataire de formation. La politique de management de la qualité doit notamment impliquer les dirigeants, un membre du comité de direction devant être désigné pour piloter la démarche qualité et assurer le suivi des procédures en interne. D’autres informations sont également requises pour être certifiées : « business plan » déclinant la stratégie et les objectifs de l’organisme, structure de management, processus-clés répondant au diagnostic des besoins et des méthodes d’évaluation…

La méthode des cinq S

La méthode des 5 S est l’une des méthodes japonaises utilisées pour l’amélioration continue.

D’origine japonais, Le terme « 5 S » fait référence à la première lettre de chacune des 5 opérations à accomplir :

1 – Seiri

 Débarras

2 – Seiton

Rangement

3 – Seiso

Nettoyage

4 – Seiketsu

Ordre

5 – Shitsuke

 Rigueur

Partant du principe que les pertes sont des bénéfices potentiels, éliminer les pertes constitue un gain.

Il n’a pas d’amélioration réelle de productivité ou de qualité si par ailleurs subsistent des gaspillages.

La méthode permet de construire un environnement de travail fonctionnel, régi par des règles simples, précises et efficaces et met l’accent sur la propreté et la bonne organisation des postes de travail.

– 1 – Seiri – Débarrasser « Supprimer l’inutile »

Signifie débarrasser, il faut donc distinguer ce qui est utile et ce qui ne l’est pas en triant et en éliminant. Ainsi, on ne gardera que le strict nécessaire sur le poste de travail et dans son environnement.
La manie d’accumuler et de garder « parce que cela peut servir » ne favorise pas la propreté et l’efficacité du travail.
Le débarras ne consiste pas à tout jeter, mais à comprendre quels sont les éléments utiles au travail à réaliser et à les avoir tout prés. »
Il est donc indispensable de trier, identifier, réemployer, recycler ou jeter. Pour cela,
il faut prendre chaque objet l’un après l’autre en définissant son utilité, sa fréquence d’utilisation et son utilisateur.

Ce pendant il est parfois difficile de définir s’il est utile de conserver ou non un objet

C’est pourquoi on pourra utiliser un système de classification du type ABC ou Le diagramme de PARETO pour mettre en évidence un usage quotidien, hebdomadaire ou mensuel, ou rarissime.

Cela permet de déterminer ce qui mérite effectivement d’’être au poste de travail, ce que l’’on peut en éloigner et ce dont il faut se débarrasser.

– 2 – Seiton – Situer

Signifie ranger, il s’illustre par cette célèbre maxime :« Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place ».

Il faut donc disposer les objets de façon à trouver ce qu’’il faut quand il faut.

L’objectif étant d’améliorer l’efficacité et d’augmenter la productivité en éliminant le temps perdu, chaque personne doit être capable de trouver facilement les outils et de les remettre correctement à leur place.

On stocke donc de manière fonctionnelle en utilisant des équipements spécialisés pour le rangement.

On développe des techniques d’affichage, on donne un nom et une place bien définie aux outils en tenant compte de la fréquence d’utilisation.

Le Seiton peut consister à :

  • Peindre les sols afin de visualiser les saletés,
  • Délimiter visuellement les aires de travail,
  • Dessiner le contour des outils sur les tableaux
  • Regrouper et repérer les indicateurs (cadrans, jauges, manomètres…)
  • Peindre en couleur voyante les leviers, manivelles
  • Etc.

– 3 – Seiso – Nettoyer « Scintiller »

Signifie nettoyer, il faut donc éliminer les déchets, les saletés et les objets inutiles pour une propreté irréprochable du poste de travail et son environnement, le rendant ainsi plus agréable pour travailler.
Nettoyer, c’est également détecter plus rapidement les dysfonctionnements et donc prévenir les risques de panne.

Ainsi, dans un environnement propre, une anomalie se détecte plus facilement et plus rapidement grâce au nettoyage régulier.

Pour cela, on peut :

  • Diviser l’atelier en zones avec un responsable pour chacune d’elles,
  • Nettoyer le poste de travail et son environnement (machines, sols, allées, outils…),
  • Identifier et si possible éliminer les causes de salissures,
  • Définir ce qui doit être nettoyé, les moyens pour y parvenir et la fréquence de nettoyage.

Il est recommandé de définir des objectifs et un système d’évaluation.

– 4 – Seiketsu – Ordre « Vaincre la résistance au changement »

Il faut combattre la tendance naturelle au laisser-aller et le retour aux anciennes habitudes en mettant au point des méthodes permettant de maintenir cet état et d’éviter les déviations.
Il faut donc définir des règles de management pour que les 5S deviennent une habitude.
Les règles doivent être simples, visuelles ou écrites.

Ainsi, tout individu externe au groupe peut avoir accès à la règle et la comprendre aisément.

Il vaut mieux formaliser les règles et définir standards avec la participation du personnel, ceci afin de :

  • Vaincre la résistance au changement
  • Garantir l’appropriation du projet
  • Faciliter l’adhésion au projet
  • Faire appliquer et respecter les règles établies par le personnel lui-même, lors des 3 étapes précédentes.

– 5 – Shitsuke – Rigueur « faire évoluer »

Suivre et faire évoluer.
Dans une démarche d’amélioration continue, il faut surveiller régulièrement l’application des règles, les remettre en mémoire, en corriger les dérives.
En instituant un système de suivi avec affichage d’indicateurs, les désormais « 5S » sont assurés de continuer à vivre, mais aussi de graduellement, le Kaizen.« amélioration continue »
Pour cela il faut,

  • Réaliser des autoévaluations,
  • Promouvoir l’esprit d’équipe,
  • Instituer des règles de comportement,
  • Mettre en place une bonne communication
  • Valoriser les résultats obtenus

La méthode des 5 S se révèle à l’usage remarquablement efficace, parce qu’elle transforme physiquement l’environnement du poste de travail et parce qu’elle agit profondément sur l’état d’esprit du personnel tous niveaux hiérarchiques confondus.
Comme toute méthode de management, elle nécessite une implication forte de la hiérarchie et une étape d’information et de formation de l’ensemble de l’encadrement.

La Méthode QQOQCP

QQOQCP : Quoi? Qui? Où? Quand? Comment? Pourquoi?

La méthode QQOQCP permet d’avoir sur toutes les dimensions du problème, des informations élémentaires suffisantes pour identifier ses aspects essentiels.
Elle adopte une démarche d’analyse critique constructive basée sur le questionnement systématique.

Principe :

Il s’’agit de poser les questions de façon systématique afin de n’’oublier aucune information connue :

Quoi ?   l’activité,  la tâche ou le problème ?

Exemple des questions à poser :

  • De Quoi s’agit-il ?
  • Quel est l’état de la situation?
  • Quelles sont les caractéristiques?
  • Quelles sont les conséquences?
  • Quel est le risque ?

Exemple des cibles :

  • les Actions
  • les procédés
  • les Objets
  • les méthodes
  • les opérations

Qui ?  Les exécutants, les acteurs ou personnes concernées

Exemple des questions à poser :

  • Qui est concerné ?
  • Qui a le problème?
  • Qui est intéressé par le résultat?
  • Qui est concerné par la mise en œuvre?

Exemple des cibles :

  • Responsable, victime, acteur …
  • Unités de production, services …
  • clients, opérateurs, fournisseurs …
  • compétence, qualification,… …

Où ?    Le ou Les  lieux

Exemple des questions à poser :

  • Où cela se produit-il et s’applique-t-il ?
  • Où le problème apparaît-il?
  • Dans quel lieu?
  • Sur quelle machine?

Exemple des cibles :

  • Lieux, local, distance …
  • service, atelier …
  • poste, machine…

Quand ?  Le temps, la durée

Exemple des questions à poser :

  • Depuis quand vous avez ce problème?
  • Quand cela apparaît-il ?
  • Quand le problème a-t-il découvert?
  • Quelle est sa fréquence? ?
  • Quand se produit le risque ?

Exemple des cibles :

  • Mois, jour, heure,
  • Moments, périodicité, fréquence, prévisibilité
  • Durée, planning, délais

Comment ?  La manière ou la méthode

Exemple des questions à poser :

  • Comment se produit le problème?
  • De quelle manière?
  • Dans quelles conditions ou circonstances?
  • Comment procède-t-on ?
  • Avec quelles méthodes, quels moyens?
  • Comment mettre en oœuvre les moyennes nécessaires?
  • Avec quelles procédures?

Exemple des cibles :

  • Méthode, modes opératoires, Organisation du travail.
  • Procédures, règlements, consignes.
  • Equipements, matière première.

Pourquoi?

 

Cette question peut se poser à la suite des autres questions mais il convient aussi de la poser pour toutes les questions Quoi ? Qui ? Ou ? Quand ? Comment ?

Pour mener une analyse critique, à chaque réponse des questions précédentes se demander Pourquoi ?

Les sept principes de management de la qualité (PMQ).

Les « Principes de management de la qualité » sont un ensemble de valeurs, de règles, de normes et de convictions fondamentales, considérées comme justes et susceptibles de servir de base au management de la qualité.

Les sept principes de management de la qualité sont :

PMQ 1 – Orientation client

PMQ 2 – Leadership

PMQ 3 – Implication du personnel

PMQ 4 – Approche processus

PMQ 5 – Amélioration

PMQ 6 – Prise de décision fondée sur des preuves

PMQ 7 – Management des relations avec les parties intéressées

Ces principes ne sont pas présentés par ordre de priorité.

L’importance relative de chaque principe est susceptible de varier d’un organisme à l’autre et d’évoluer au fil du temps.

Formation QHSE : maîtriser la méthode HAZOP

Objectif de la formation:

La méthode de type HAZOP est dédiée à l’analyse des risques des systèmes thermo hydrauliques pour lesquels il est primordial de maitriser des paramètres comme la pression, la température, le débit… L’HAZOP suit une procédure assez semblable à celle proposée par l’AMDE.

L’HAZOP ne considère plus des modes de défaillances mais les dérives potentielles (ou déviations) des principaux paramètres liés à l’exploitation de l’installation. De ce fait, elle est centrée sur l’installation à la différence de l’AMDE qui est centré sur les composants

Public concerné :

Toute personne désirant se former la méthode de type HAZOP selon la CEI 61882:2001 Mai 2001

Pré-requis :

Justifier d’une formation AMDEC ou arbres de causes.

Documentation :

Un support de cours est remis au stagiaire

Durée :

Cette formation est réalisée sur deux journées.

  • Module 1. Dans un premier temps, choisir une ligne ou de la maille. Elle englobe généralement un équipement et ses connexions, l’ensemble réalisant une fonction dans le procédé identifiée au cours de la description fonctionnelle,

 

  • Module 2  Choisir un paramètre de fonctionnement,

 

  • Module 3 Retenir un mot-clé et générer une dérive,

 

  • Module 4  Vérifier que la dérive est crédible. Si oui, passer au point 5, sinon revenir au point 3,

 

  • Module 5  Identifier les causes et les conséquences potentielles de cette dérive,

 

  • Module 6 Examiner les moyens visant à détecter cette dérive ainsi que ceux prévus pour en prévenir l’occurrence ou en limiter les effets,

 

  • Module 7 Proposer, le cas échéant, des recommandations et améliorations,

 

  • Module 8 Retenir un nouveau mot-clé pour le même paramètre et reprendre l’analyse au point 3),

 

  • Module 9 Lorsque tous les mot-clé ont été considérés, retenir un nouveau paramètre et reprendre l’analyse au point 2),

 

  • Module 10 Lorsque toutes les phases de fonctionnement ont été envisagées, retenir une nouvelle ligne et reprendre l’analyse au point 1).

 

  • Module 11 Étude de cas générique et application méthodologique.