ANALYSE  & PRÉVENTION

ANALYSE & PRÉVENTION

Identifier analyser évaluer les risques pour la santé et la sécurité des travailleurs. Planifier la prévention en y intégrant, la technique, l’organisation du travail, les conditions de travail, les relations sociales et l’influence des facteurs ambiants, More »

 SANTE et SECURITE

SANTE et SECURITE

mettre en oeuvre les actions de prévention ainsi que les méthodes de travail et de production garantissant un meilleur niveau de protection de la santé et de la sécurité des travailleurs More »

SÛRETÉ DES BIENS ET PROTECTION DES PERSONNES

SÛRETÉ DES BIENS ET PROTECTION DES PERSONNES

la sûreté des installations, la sécurité des biens et la protection physique des personnes contre les menaces et les actes de malveillance , de terrorisme et de piraterie More »

SAUVETAGE ET SECOURISME

SAUVETAGE ET SECOURISME

Mettre en oeuvre des moyens de sauvetage pour pouvoir secourir des personnes exposées au danger More »

le CHSCT

le CHSCT

Dans les entreprises d’au moins 50 salariés, les membres du CHSCT représentent les salariés pour toutes les questions relatives à la santé et à la sécurité et aux conditions de travail . More »

 

Category Archives: 5 . SECOURISME & SAUVETAGE

Gestes Qui Sauvent (GQS)

secourisme et sauvetage

Cette initiation, proposée au grand public dans le contexte post-attaques terroristes en France, est distincte de la formation aux premiers secours de niveau PSC1.

L’initiation est organisée autour de deux modules d’une heure chacun :
- un module « alerter, masser, défibriller »
- un module traitement des hémorragies

FICHE SYNTHETIQUE DE PRESENTATION DE L’ACTION D’INITIATION DES FRANÇAIS AUX GESTES QUI SAUVENT

Objectif :
Initier les Francais aux gestes qui sauvent.

Contenu de l’action
Cette initiation est clairement distincte de la formation aux premiers secours de niveau PSC 1.

L’initiation sera organisée autour de deux modules d’une heure chacun
- un module « alerter, masser, défibriller »
- un module traitement des hémorragies

Un référentiel pédagogique national précisant le contenu de ces deux modules a été conjointement élaboré par les partenaires de l’action. Il sera diffusé début janvier auprès des préfectures et des établissements scolaires, des services d’incendie et de secours, des associations agréées de sécurité civile.

Partenaires de l’action

Services d’incendie et de secours, établissements scolaires et formateurs internes de l’éducation nationale sur la base du volontariat, maires, associations agréées de sécurité civile et unions départementales de sapeurs-pompiers. Les services de police et de gendarmerie pourront être associés.

Modalités pratiques d’organisation de l’action

Les préfets réuniront le conseil départemental de sécurité civile avant le 15 janvier afin d’arrêter les dates (tout ou partie des weekends de février), le nombre de sessions et les lieux où elles se tiendront, au regard des capacités locales d’accueil et d’initiation.

Chaque préfet établira un programme d’actions départemental, au plus tard le 20 janvier 2016 comportant le jour, le lieu et les heures auxquels se tiendront ces sessions d’initiation, ainsi que les contacts utiles. Ce programme sera rendu public via le site internet départemental de l’État et par toute action de communication ad hoc, lors du lancement officiel de l’opération au niveau national (date à préciser).

Un site internet sera créé par la DICOM, qui renverra vers les sites internet départementaux de l’Etat. Des supports d’information sont également en cours d’élaboration.

Pour des raisons pratiques et de sécurité, le principe d’une inscription préalable des personnes intéressées auprès des structures assurant l’initiative doit être privilégié.

Bilan de l’opération
Dans la mesure du possible, vous recueillerez les données quantitatives et qualitatives relatives à la fréquentation de ces sessions.

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Formation : Prévention et secours civiques de niveau 1, PSC1

secourisme et sauvetage

Permet d’intervenir en apportant les premiers secours  en cas d’accident, seul et sans matériel.

 

Pré-requis : Aucun

massage cardiac

Formation PSC1

Age minimum : 13 ans

Durée : 10 heures

Examen : non

Programme :

 

  • RT1 Protection
  • RT2 Alerte
  • RT3 Étouffement
  • RT4 Saignements
  • RT5 Inconscience
  • RT6 Arrêt cardiaque et défibrillation ventriculaire
  • RT7 Malaises
  • RT8 Autres « bobos »

Formation réalisée au sein d’un association de premiers secours 

Devenir Sauveteur Secouriste du Travail (SST)

Référence réglementaire   : Code du travail Art L4141 et Art R 4224-15 et 4224-16

Circulaire CNAMTS 32/2010

Objectifs :

Le sauveteur secouriste du travail doit être capable d’intervenir efficacement face à une situation d’accident et, dans le respect de l’organisation de l’entreprise et des procédures spécifiques fixées en matière de prévention, de mettre en application ses compétences au profit de la santé et sécurité au travail.

Public concerné:

Toute personne désignée ou volontaire pour donner les premiers soins sur le lieu de travail

Durée du stage :

Minimum 12 heures , auxquelles il convient d’ajouter en tant que besoin le temps nécessaire pour traiter les conduites à tenir particulières liés aux risques spécifiques à l’entreprise en correspondance avec le chapitre 7 du programme SST.

Nombre de participants:

4 minimum, 10 maximum pour un formateur SST . Au-delà de 10 participants, la formation sera prolongée d’une heure par candidat supplémentaire jusqu’à concurrence de 14. A partir de 15 la formation est dédoublée et 2 formateurs sont nécessaires.

tableau-sst

PLAN d’INTERVENTION SST INRS

PROGRAMME DE FORMATION

1. LE SAUVETAGE-SECOURISME DU TRAVAIL

Les principaux indicateurs de santé au travail dans l’établissement ou dans la profession.

  • Le rôle du sauveteur secouriste du travail.
  • La réglementation en matière de formation et d’intervention du SST.

2. RECHERCHER LES DANGERS PERSISTANTS POUR PROTÉGER

Formation générale à la prévention

  • Connaître le mécanisme de l’accident : appréhender les concepts de danger, situation dangereuse, phénomène dangereux, dommage, risque,…
  • Connaître les principes de base de la prévention.
  • Rendre le SST capable de protéger en utilisant les notions développées dans la législation actuelle relative à l’évaluation des risques (code du travail, articles L4121-1 et suivants).
  • Face à une situation d’accident du travail, le sauveteur secouriste du travail doit être capable de :
    • Connaitre l’alerte aux populations.
    • Identifier les dangers réels ou supposés dans la situation concernée.
  • Reconnaître, sans s’exposer lui-même, les dangers persistants éventuels qui menacent la victime de l’accident et/ou son environnement.
  • Supprimer ou isoler le danger ou soustraire la victime au danger sans s’exposer lui-même.

3. De « PROTÉGER » à « PRÉVENIR »

  • Mettre en évidence la similitude des compétences attendues, aussi bien en matière de protection qu’en matière de prévention.
  • Face à une situation d’accident du travail, le sauveteur secouriste du travail doit être capable de :
    • Repérer les dangers dans une situation de travail.
    • Supprimer ou faire supprimer des dangers dans une situation de travail, dans la limite de son champ de compétence, de son autonomie et dans le respect de l’organisation de l’entreprise et des procédures spécifiques fixées en matière de prévention.

4. EXAMINER LA VICTIME ET FAIRE ALERTER

Face à une situation d’accident du travail, le sauveteur secouriste du travail doit être capable de :

  • Examiner la(les) victime(s) avant et pour la mise en oeuvre de l’action choisie en vue du résultat à obtenir.
  • Reconnaître, suivant un ordre déterminé, la présence d’un(ou plusieurs) des signes indiquant que la vie de la victime est menacée.
  • Associer au(x) signe(s) décelé(s) le(s) résultat(s) à atteindre.
  • Dans le cas où il y a manifestation de plusieurs signes, l’ordre de priorité des résultats à atteindre.

Faire alerter, ou alerter en fonction de l’organisation des secours dans l’entreprise.

  • Définir les différents éléments du message d’alerte qui permettront aux secours appelés d’organiser leur intervention.
  • Définir en fonction de la présence ou non de témoin et de l’état de la victime, le moment le plus opportun pour transmettre le message d’alerte.
  • Choisir, parmi les personnes présentes et selon des critères prédéfinis, celle qui est la plus apte pour déclencher l’alerte.
  • Identifier, en fonction de l’organisation de l’entreprise, qui alerter et dans quel ordre.
  • Donner à la personne choisie les éléments du message et les consignes pour assurer une transmission efficace.
  • Favoriser l’accès des secours et l’acheminement de moyens adaptés au plus près possible de la victime, dans le respect de l’organisation des secours dans l’entreprise.

5. De « FAIRE ALERTER » à « INFORMER »

Cette séquence est la suite logique de la séquence « de PROTEGER à PREVENIR ». Elle met également en évidence la similitude des compétences attendues de la part des SST, aussi bien en matière d’alerte des secours en cas d’accident du travail qu’en matière de transmission de l’information dans l’entreprise concernant les observations qu’il aurait pu faire en matière d’identification des dangers et/ou les actions qu’il aurait pu mettre en œuvre, dans le respect de l’organisation de l’entreprise et des procédures spécifiques en matière de prévention.

Elle doit permettre le glissement de la formation à l’action « FAIRE ALERTER » vers l’action « INFORMER ».

La mise en application de cette démarche est continue tout au long de la formation et plus particulièrement dans l’exploitation des mises en situation d’accident simulé.

Face à une situation d’accident du travail, le sauveteur secouriste du travail doit être capable de :

Informer son responsable hiérarchique et/ou la (les) personne(s) chargée(s) de prévention dans l’entreprise ou l’établissement, de la/des situation(s) dangereuse(s) repérée(s).

6. SECOURIR

Face à une situation d’accident du travail, le sauveteur secouriste du travail doit être capable de :

Effectuer l’action (succession de gestes) appropriée à l’état de la (des) victime(s).

Déterminer l’action à effectuer pour obtenir le résultat à atteindre, que l’on a déduit de l’examen préalable.

Mettre en œuvre l’action choisie en se référant à la technique préconisée.

Vérifier, par observation l’atteinte et la persistance du résultat attendu et l’apparition de nouveaux signes indiquant que la vie de la victime est menacée, jusqu’à sa prise en charge par les secours spécialisés.

  1. La victime saigne abondamment
  2. La victime s’étouffe
  3. La victime se plaint de sensations pénibles et/ou présente des signes anormaux
  4. La victime se plaint de brûlures
  5. La victime se plaint d’une douleur qui empêche certains mouvements
  6. La victime se plaint d’une plaie qui ne saigne pas abondamment
  7. La victime ne répond pas, elle respire
  8. La victime ne répond pas, elle ne respire pas (réanimation cardio-pulmonaire et défibrillation)

7. SITUATIONS INHÉRENTES AUX RISQUES SPÉCIFIQUES

On appelle risque spécifique, tout risque qui nécessite, de la part du SST, une conduite à tenir complémentaire ou différente de celle enseignée dans sa formation de base. L’avis du médecin du travail, dans ce domaine est particulièrement important.

Risques spécifiques : par exemple : désamiantage, hyperbarie, acide fluorhydrique, acide cyanhydrique, …

ÉVALUATION DES SST

Les critères d’évaluation utilisés pour cette validation sont ceux définis par l’INRS, dans le référentiel de formation des Sauveteurs Secouristes du Travail.

Le 112 : c’est le numéro d’appel des urgences en Europe

numéro 112

Accessible gratuitement partout dans l’Union européenne, le 112 a pour but d’offrir, en plus des numéros d’urgence nationaux, un numéro d’appel unique dans tous les États membres de l’UE.

Introduit en France par une circulaire du 21 avril 1995, le 112 aboutit, selon les départements, soit au centre de traitement des appels des sapeurs-pompiers, soit au SAMU (Service d’aide médicale urgente).

Le 112 ne se substitue ni au 15 (aide médicale), ni au 17 (police-secours), ni au 18 (sapeurs-pompiers), numéros que l’on doit continuer à utiliser pour obtenir directement le service de secours adapté à la situation. En revanche le 112 a vocation à être utilisé :

  • pour toute urgence nécessitant une ambulance, les services d’incendie ou la police lorsque vous êtes en déplacement dans un pays européen,
  • par les voyageurs étrangers qui ne connaissent pas les numéros d’urgence en France,
  • par les utilisateurs d’un portable.

Depuis un téléphone mobile, le 112 est prioritaire sur tous les autres appels. Il est acheminé par le premier réseau disponible dans la zone d’appel. L’accès au 112 nécessite la présence d’une carte SIM dans le téléphone portable, celle-ci permettant de repérer l’origine de l’appel. Il est en général possible de composer le 112 sans déverrouiller le téléphone.

Ne raccrochez pas si vous appelez le 112 par erreur mais indiquez à l’opérateur que tout va bien. Dans le cas contraire, il se peut qu’une aide d’urgence soit envoyée pour s’assurer qu’il n’y a aucun problème.

Publié le 29 septembre 2015 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

Référentiel national de compétences de sécurité civile relatif à l’unité d’enseignement « prévention et secours civiques de niveau 1 »

Version modifiée par arrêté du 16 novembre 2011 (NOR IOCE1131940A) et du 30 mai 2016 (NOR : INTE1613144A).

L’objectif est de présenter différemment le référentiel national en distinguant trois niveaux :
— l’identification des compétences que toute personne doit acquérir pour concourir par son comportement à la sécurité civile (annexe 1) ;
— les caractéristiques de la formation : organisation, durée, qualification des formateurs et encadrement (annexe 2) ;
— les modalités de certification : capacités évaluées (annexe 3).

Des recommandations scientifiques et des fiches techniques sont disponibles sur le site de la direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises (http://www.interieur.gouv.fr) afin de permettre aux organismes habilités et aux associations nationales agréées d’établir un référentiel interne de formation et un référentiel interne de certification.


La ministre de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales et la ministre de la santé, de la jeunesse et des sports,

Vu le code général des collectivités territoriales ;

Vu le code de la santé publique ;

Vu le code du travail, notamment ses articles R. 241-39 et R. 241-40 ;

Vu la loi n° 2004-811 du 13 août 2004 de modernisation de la sécurité civile ;

Vu le décret n° 91-834 du 30 août 1991 modifié relatif à la formation aux premiers secours ;

Vu le décret n° 92-514 du 12 juin 1992 modifié relatif à la formation de moniteur des premiers secours ;

Vu le décret n° 92-1195 du 5 novembre 1992 modifié relatif à la formation d’instructeur de secourisme ;

Vu le décret n° 97-48 du 20 janvier 1997 portant diverses mesures relatives au secourisme ;

Vu le décret n° 2006-41 du 11 janvier 2006 relatif à la sensibilisation à la prévention des risques, aux missions des services de secours, à la formation aux premiers secours et à l’enseignement des règles générales de sécurité ;

Vu l’arrêté du 8 juillet 1992 modifié relatif aux conditions d’habilitation ou d’agrément pour les formations aux premiers secours ;

Vu l’arrêté du 22 octobre 2003 relatif à la formation de moniteur des premiers secours ;

Considérant l’avis de l’Observatoire national du secourisme en date du 9 octobre 2006,

Arrêtent :

Article 1er

Dans le cadre de la formation de base des citoyens acteurs de sécurité civile, il est institué une unité d’enseignement désignée sous l’intitulé de « prévention et secours civiques de niveau 1 » (PSC 1).

Article 2

Le référentiel national de compétences de sécurité civile, qui figure en annexe 1 du présent arrêté, définit les capacités que doit acquérir chaque participant à la formation à l’unité d’enseignement « prévention et secours civiques de niveau 1 ».

Les modalités d’organisation et de certification de la formation à l’unité d’enseignement « prévention et secours civiques de niveau 1 » figurent respectivement dans les annexes 2 et 3 du présent arrêté.

Article 3

Les titulaires de l’« attestation de formation aux premiers secours » sont considérés comme titulaires, par équivalence, de l’unité d’enseignement « prévention et secours civiques de niveau 1 ».

Article 4

L’unité d’enseignement « prévention et secours civiques de niveau 1 » se substitue à l’« attestation de formation aux premiers secours » dans tous les textes réglementaires.

Article 5

Les arrêtés mentionnés ci-après sont abrogés :

- arrêté du 8 novembre 1991 modifié relatif à la formation aux premiers secours ;
- arrêté du 18 décembre 1992 relatif à la liste d’aptitude des membres du jury d’examen des premiers secours.

Article 6

Les dispositions du présent arrêté entreront en vigueur au 1er août 2007.

Article 6-1

1° Les dispositions du présent arrêté sont applicables en Polynésie française.

2° Pour l’application de ces dispositions en Polynésie française, la référence au préfet ou au préfet de département est remplacée par la référence au haut-commissaire de la République, et la référence au département est remplacée par la référence à la Polynésie française.

Article 7

Le directeur de la défense et de la sécurité civiles, haut fonctionnaire de défense, et les préfets de département sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait à Paris, le 24 juillet 2007.

La ministre de l’intérieur, de l’outre-mer
et des collectivités territoriales,
Pour la ministre et par délégation :
Le directeur de la défense
et de la sécurité civiles,
H. Masse

La ministre de la santé,
de la jeunesse et des sports,
Pour la ministre et par délégation :
La directrice de l’hospitalisation
et de l’organisation de soins,
A. Podeur