ANALYSE  & PRÉVENTION

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Identifier analyser évaluer les risques pour la santé et la sécurité des travailleurs. Planifier la prévention en y intégrant, la technique, l’organisation du travail, les conditions de travail, les relations sociales et l’influence des facteurs ambiants, More »

 SANTE et SECURITE

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mettre en oeuvre les actions de prévention ainsi que les méthodes de travail et de production garantissant un meilleur niveau de protection de la santé et de la sécurité des travailleurs More »

SÛRETÉ DES BIENS ET PROTECTION DES PERSONNES

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la sûreté des installations, la sécurité des biens et la protection physique des personnes contre les menaces et les actes de malveillance , de terrorisme et de piraterie More »

SAUVETAGE ET SECOURISME

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Mettre en oeuvre des moyens de sauvetage pour pouvoir secourir des personnes exposées au danger More »

le CHSCT

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Dans les entreprises d’au moins 50 salariés, les membres du CHSCT représentent les salariés pour toutes les questions relatives à la santé et à la sécurité et aux conditions de travail . More »

 

Category Archives: 4. SÛRETÉ

Que faire dans le cas d’une attaque de masse?

Tous les spécialistes du terrorisme soulignent que des attaques du type de celles du 13 novembre à Paris peuvent se reproduire.

En cas d’attaque, il est important d’essayer de mettre en place un confinement complet ou partiel du site.

« Prévenez, Courez, cachez-vous, Combattez « 

Chaque minute compte. Essayez de garder la tête froide pour réfléchir aux meilleures options.

Prévenez

Une fois hors de danger, appelez la police : le 17 ou le 112, pour la France.

Pensez à préciser le lieu de l’attaque, l’endroit précis où vous avez vu le ou les assaillants pour la dernière fois, leur nombre, s’il y a des blessés ou des otages.

Courez

Quittez-le plus vite possible le lieu de l’attaque si vous pensez pouvoir le faire plutôt que de rester caché à l’intérieur du site. Encouragez les autres à en faire autant, mais ne vous laissez pas retarder par eux.

Cachez-vous

S’il vous est impossible de sortir sans risque, essayer de vous cacher dans une pièce confinée. Fermez la porte, à clé, si possible. Éteignez la lumière. Obturez les fenêtres. Mettez votre téléphone en silencieux. Mettez-vous à l’abri sous ou derrière des meubles. Choisissez, autant que possible, les parois derrière lesquelles vous vous abritez: les balles peuvent traverser le verre, les briques, le bois et le métal peu épais.

N’oubliez pas que si vous voyez l’assaillant, il peut probablement vous voir aussi.

 

Combattez 

En dernier ressort, préparez-vous à attaquer le tireur en improvisant des armes avec des objets de proximité, chaises, extincteurs.

Essayez de désarmer votre agresseur, de l’affaiblir.
Une fois que les forces de l’ordre arrivent sur les lieux, suivez leurs instructions, évitez les mouvements brusques qui pourraient être interprétés comme une menace, laissez vos mains visibles.

 

Arrêté du 3 août 2007 vidéosurveillance

Arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance.

NOR: IOCD0762353A
Version consolidée au 21 mars 2016
La ministre de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales,

Vu la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d’orientation et de programmation modifiée relative à la sécurité ;

Vu le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 relatif à la vidéosurveillance pris pour l’application de l’article 10 de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d’orientation et de programmation relative à la sécurité, modifié par le décret n° 2002-814 du 3 mai 2002 pris pour l’application de l’article 21 de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 et relatif aux délais faisant naître une décision implicite de rejet et par le décret n° 2006-665 du 7 juin 2006 relatif à la réduction du nombre et à la simplification de la composition de diverses commissions administratives,

Article 1 
Modifié par LOI n°2011-267 du 14 mars 2011 – art. 17
Les caméras sont réglées, équipées et connectées au système de visualisation et, le cas échéant, au système de stockage, de façon que les images restituées lors de la visualisation en temps réel ou en temps différé permettent de répondre aux finalités pour lesquelles le système de vidéoprotection a été autorisé.

Les caméras présentent les caractéristiques techniques adaptées aux conditions d’illumination du lieu vidéosurveillé.

Les réseaux sur lesquels transitent les flux vidéo offrent une bande passante compatible avec les débits nécessaires à la transmission d’images de qualité suffisante pour répondre aux finalités pour lesquelles le système de vidéoprotection a été autorisé.

Les réseaux sur lesquels transitent les flux vidéo prennent en compte la sécurité de ces derniers, garantissant leur disponibilité, leur confidentialité et leur intégrité.

Article 2
Modifié par LOI n°2011-267 du 14 mars 2011 – art. 17
Le stockage des flux vidéo est réalisé sur support numérique pour les systèmes de vidéoprotection comportant huit caméras ou plus. Ce stockage peut également être réalisé sur un autre type de support. Le stockage des flux vidéo est réalisé sur support analogique ou numérique pour les systèmes de vidéoprotection comportant moins de huit caméras.

Tout flux vidéo enregistré numériquement est stocké avec des informations permettant de déterminer à tout moment de la séquence vidéo sa date, son heure et l’emplacement de la caméra.

Pour les systèmes à enregistrement analogique des flux vidéo, un dispositif permet de déterminer à tout moment la date, l’heure et l’emplacement de la caméra correspondant aux images enregistrées.

L’enregistrement numérique garantit l’intégrité des flux vidéo et des données associées relatives à la date, à l’heure et à l’emplacement de la caméra.

Les flux vidéo stockés issus des caméras, qui, compte tenu de leur positionnement et de leur orientation, fonctionnent principalement en plan étroit, à l’exclusion de celles de régulation du trafic routier, ont un format d’image supérieur ou égal à 704 x 576 pixels. Ce format pourra être inférieur si le système permet l’extraction de vignettes de visage d’une résolution minimum de 90 x 60 pixels.

Les autres flux vidéo stockés ont un format d’image supérieur ou égal à 352 x 288 pixels.

Une fréquence minimale de douze images par seconde est requise pour l’enregistrement des flux vidéo issus de caméras installées pour une des finalités mentionnées au II de l’article 10 de la loi du 21 janvier 1995 susvisée, à l’exclusion de celles de régulation du trafic routier, et qui, compte tenu de leur positionnement et de leur orientation, fonctionnent principalement en plan étroit et filment principalement des flux d’individus en déplacement rapide.

Pour l’enregistrement des autres flux vidéo, une fréquence minimale de six images par seconde est requise.

Le système de stockage utilisé est associé à un journal qui conserve la trace de l’ensemble des actions effectuées sur les flux vidéo.

Pour les systèmes numériques, ce journal est généré automatiquement sous forme électronique.

Article 3 
Modifié par LOI n°2011-267 du 14 mars 2011 – art. 17
Les flux vidéo sont exportés sans dégradation de la qualité.

Pour les systèmes de vidéoprotection utilisant la technologie analogique, un dispositif détermine la liste des flux exportés indiquant la date et l’heure des images filmées, leur durée, l’identifiant des caméras concernées, la date et l’heure de l’exportation, l’identité de la personne ayant réalisé l’exportation.

Pour les systèmes de vidéoprotection utilisant la technologie numérique, un journal électronique des exportations, comportant les informations citées à l’alinéa précédent, est généré automatiquement.

Le système d’enregistrement reste en fonctionnement lors de ces opérations d’exportation.

Le support physique d’exportation est un support numérique non réinscriptible et à accès direct, compatible avec le volume de données à exporter. Dans le cas de volumes importants de données à exporter, des disques durs utilisant une connectique standard pourront être utilisés. Pour les systèmes numériques de vidéoprotection, un logiciel permettant l’exploitation des images est fourni sur support numérique, disjoint du support des données.

Le logiciel permet :

1° La lecture des flux vidéo sans dégradation de la qualité de l’image ;

2° La lecture des flux vidéo en accéléré, en arrière, au ralenti ;

3° La lecture image par image des flux vidéo, l’arrêt sur une image, la sauvegarde d’une image et d’une séquence, dans un format standard sans perte d’information ;

4° L’affichage sur l’écran de l’identifiant de la caméra, de la date et de l’heure de l’enregistrement ;

5° La recherche par caméra, date et heure.

Article 4 
Le présent arrêté est complété de trois annexes techniques.

Article 5
L’arrêté du 26 septembre 2006 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance est abrogé.

Article 6 
Le directeur général de la police nationale, le directeur général de la gendarmerie nationale et le directeur des libertés publiques et des affaires juridiques sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

ANNEXE

Référentiel APSAD R81: Détection d’intrusion.

le référentiel APSAD R81 a pour objectif d’accompagner les utilisateurs, prescripteurs et installateurs dans la conduite d’un projet de conception et d’installation de systèmes de détection d’intrusion.

Il définit les exigences techniques minimales et une méthodologie en quatre étapes : une analyse de risque pour préciser le niveau de surveillance et les solutions techniques à mettre en place, puis les phases de conception, de réalisation et de maintenance de l’installation.

La règle R81 décrit les règles de l’art en matière de réalisation d’une installation de détection d’intrusion, en précisant les exigences techniques pour la mise en œuvre de tous les matériels compatibles la constituant.

Ces exigences concernent :

CNPP R81

  • Les emplacements des matériels compte tenu à la fois de leur efficacité et de leur résistance à la fraude face aux éventuelles tentatives de neutralisation.
  • Le respect des préconisations des constructeurs des matériels pour les réglages.
  • Le raccordement de tous les matériels constitutifs de l’installation doit être réalisé de façon à autosurveiller les boitiers à l’ouverture ou à l’arrachement à l’exception des télécommandes et alarmes lumineuses.
  • La centrale d’alarme doit être à l’intérieur des locaux et accessible. La centrale d’alarme de type 2 ou 3 doit être surveillée à l’arrachement ;
  • La centrale d’alarme doit faire l’objet d’une surveillance de mouvement ou être en surveillance humaine en permanence et doit être plombée.
  • Le chemin de dernière issue ne doit pas dépasser 60 secondes.
  • Lorsque l’installation est réalisée avec du matériel de type 3, la fonction antimasque doit être activé en permanence.
  • Les liaisons (câblage) …