ANALYSE  & PRÉVENTION

ANALYSE & PRÉVENTION

Identifier analyser évaluer les risques pour la santé et la sécurité des travailleurs. Planifier la prévention en y intégrant, la technique, l’organisation du travail, les conditions de travail, les relations sociales et l’influence des facteurs ambiants, More »

 SANTE et SECURITE

SANTE et SECURITE

mettre en oeuvre les actions de prévention ainsi que les méthodes de travail et de production garantissant un meilleur niveau de protection de la santé et de la sécurité des travailleurs More »

SÛRETÉ DES BIENS ET PROTECTION DES PERSONNES

SÛRETÉ DES BIENS ET PROTECTION DES PERSONNES

la sûreté des installations, la sécurité des biens et la protection physique des personnes contre les menaces et les actes de malveillance , de terrorisme et de piraterie More »

SAUVETAGE ET SECOURISME

SAUVETAGE ET SECOURISME

Mettre en oeuvre des moyens de sauvetage pour pouvoir secourir des personnes exposées au danger More »

le CHSCT

le CHSCT

Dans les entreprises d’au moins 50 salariés, les membres du CHSCT représentent les salariés pour toutes les questions relatives à la santé et à la sécurité et aux conditions de travail . More »

 

Category Archives: 4. SÛRETÉ

Référentiel APSAD R6: Maîtrise du risque incendie

Le référentiel APSAD R6 fournit tous les éléments utiles pour une maîtrise du risque incendie dans l’entreprise.

R6 APSAD

R6 APSAD

Il définit des exigences d’organisation, précise les missions des équipes d’intervention, les moyens matériels dont doit disposer l’établissement, ainsi que la méthode pour mettre en place un système de management du risque incendie.

Les exigences sont construites de façon modulaire et progressive, dans l’objectif de pouvoir les adapter au niveau de risque de l’entreprise.

Elles peuvent être complétées par les nombreuses annexes, conçues pour accompagner les exploitants dans l’identification des compétences utiles, des besoins en effectifs, des programmes de formation et des mesures dérogatoires en cas de défaillance d’une fonction de sécurité incendie.

La nouvelle R6 est structurée en 4 chapitres :

Généralités

Exigences minimales de sécurité incendie

  • Actions d’organisation
  • Actions en matière d’intervention
  • Formation
  • Moyens de secours

Organisation de la sécurité incendie

  • La mission de prévention et de protection
  • La mission d’intervention
  • Le suivi, le maintien et l’amélioration du risque incendie
  • L’externalisation de missions relatives à la sécurité incendie

Système de management du risque incendie

  • Objectifs
  • Responsabilités de la Direction
  • Analyse de vulnérabilité incendie et exigences applicables
  • Maîtrise du risque incendie
  • Vérification de la maîtrise du risque incendie

Référentiel APSAD R8 : Surveillance des risques opérationnels d’une entreprise.

La règle APSAD R8 concerne l’organisation de la surveillance d’un établissement à l’égard de tous événements pouvant porter atteinte à son intégrité (incendie, malveillance, incidents techniques,…) par du personnel présent sur le site pendant les périodes d’activité et d’inactivité de l’entreprise.

Elle établit des recommandations quant aux moyens humains et techniques à mettre en oeuvre pour assurer la meilleure prévention possible et pour intervenir efficacement en cas de sinistre.

 La présente règle définit notamment le rôle et la mission des agents de surveillance, les moyens d’alarme et d’alerte à mettre en place,

Le type d’organisation et les moyens à mettre en oeuvre seront déterminés en collaboration avec l’assureur (la société apéritrice) après analyse de la vulnérabilité liée notamment à l’incendie, à l’intrusion ou à des alarmes techniques de l’entreprise et prise en compte de la valeur de son patrimoine

La mission dévolue au service de surveillance est d’appliquer les consignes définies par l’exploitant pour assurer :

• La surveillance de l’ensemble du site d’un établissement (locaux, installations et parties non bâties du site),

• Le contrôle d’accès aux locaux,

• l’enregistrement des alarmes,

• La diffusion de l’alarme et de l’alerte,

• Une intervention en application de consignes spécifiques

II appartient à l’exploitant de veiller à la mise en oeuvre et à l’application des consignes relatives à la surveillance de son établissement.

L’établissement peut cependant, en fonction des risques qu’il présente et du type d’organisation retenus, faire l’objet de prescriptions particulières de la part de l’assureur (par exemple la mise en place de systèmes de détection et/ou protection) qui doivent être considérées par l’exploitant comme un minimum de moyens indispensables.

Formation, exercices et entraînements en matière de sûreté des installations portuaires.

Règlement européen 725/2004, définie par le code ISPS partie B18.1 à B18.6

18. Formation, exercices et entraînements en matière de sûreté des installations portuaires.

18.1. L’agent de sûreté de l’installation portuaire (PFSO) devrait avoir des connaissances et recevoir une formation dans certains ou dans l’ensemble des domaines suivants, selon qu’il convient :

18.2. Le personnel de l’installation portuaire chargé de tâches spécifiques en matière de sûreté devrait avoir des connaissances et recevoir une formation dans certains ou dans l’ensemble des domaines suivants, selon qu’il convient :

  1. connaissance des menaces actuelles contre la sûreté et de leurs différentes formes ;
  2. identification et détection des armes et des substances et engins dangereux ;
  3. identification des caractéristiques et du comportement des personnes qui risquent de menacer la sûreté ;
  4. techniques utilisées pour contourner les mesures de sûreté ;
  5. encadrement des passagers et techniques de contrôle ;
  6. communications liées à la sûreté ;
  7. fonctionnement des équipements et systèmes de sûreté
  8. mise à l’essai, étalonnage et maintenance des équipements et systèmes de sûreté ;
  9. techniques d’inspection, de contrôle et de surveillance ; et
  10. méthodes de fouille physique des personnes, des effets personnels, des bagages, de la cargaison et des provisions de bord.

18.3. Tous les autres membres du personnel de l’installation portuaire devraient connaître les dispositions du PSFP et être familiarisés avec elles dans certains ou dans l’ensemble des domaines suivants, selon qu’il convient :

  1. signification et implications des différents niveaux de sûreté ;
  2. identification et détection des armes et des substances et engins dangereux ;
  3. identification des caractéristiques et du comportement des personnes qui risquent de menacer la sûreté ; et
  4. techniques utilisées pour contourner les mesures de sûreté.
  5. Exercices et entraînements

18.4. Les exercices et entraînements visent à garantir que le personnel de l’installation portuaire est compétent pour s’acquitter de toutes les tâches qui lui sont confiées en matière de sûreté à tous les niveaux de sûreté et pour identifier toute défaillance du système de sûreté qu’il est nécessaire de rectifier.

 

18.5. Pour garantir l’efficacité de la mise en oeuvre des dispositions du plan de sûreté de l’installation portuaire, des exercices devraient être effectués au moins une fois tous les trois mois, à moins que des circonstances particulières exigent qu’il en soit autrement.

Ces exercices devraient porter sur des éléments individuels du plan, tels que les menaces pour la sûreté énumérées au paragraphe 15.11.

 

18.6. Divers types d’exercices, qui peuvent comprendre la participation d’agents de sûreté d’installations portuaires, avec celle d’agents d’autorités compétentes des Gouvernements contractants, d’agents de sûreté de compagnies ou d’agents de sûreté de navires, s’ils sont disponibles, devraient être effectués au moins une fois chaque année civile, l’intervalle entre les exercices ne dépassant pas dix-huit mois.

 

Les demandes de participation d’agents de sûreté de compagnies ou d’agents de sûreté de navires à des exercices communs devraient
tenir compte des conséquences possibles pour le navire du point de vue de la sûreté et du travail. Ces exercices devraient tester les communications, la coordination, la disponibilité des ressources et l’intervention.

Ces exercices peuvent :

  1. être menés en vraie grandeur ou en milieu réel ;
  2. consister en une simulation théorique ou un séminaire ; ou
  3. être combinés avec d’autres exercices, tels que des exercices d’intervention d’urgence ou d’autres exercices de l’autorité de l’Etat du port.

Formation ISPS B18.2, Agent de sûreté en installations portuaires.

Formation rendue obligatoire par le règlement européen 725/2004, définie par le code ISPS (B 18.2)

Personnel concerné :

Agent de sûreté effectuant les taches de contrôle, surveillance et de gardiennage dans les installations portuaires et les ports.

Sanction de la formation :

Attestation de suivi de la formation

Lieu : Au sein des ports ou entreprises portuaires

Durée : 2 jours

Programme :

Référentiel APSAD D83 contrôle des accès physiques.

Le référentiel APSAD D 83 a pour objectif d’accompagner les utilisateurs, prescripteurs, concepteurs et installateurs dans la conduite d’un projet de contrôle des accès physiques.

Qu’il s’agisse d’éviter les pénétrations de personnes pouvant constituer une menace ou de filtrer les flux, il définit tous les paramètres à prendre en compte pour formuler un choix technologique adapté aux impératifs de sûreté du site et à son budget.

La méthode utilisée comprend une analyse des besoins et des risques, la conception et la réalisation du système de contrôle d’accès, la formation des utilisateurs et la maintenance.
Pour concevoir, réaliser, utiliser et maintenir les installations techniques de sûreté malveillance, il est nécessaire de suivre une démarche méthodologique construite.
Ce guide définit ainsi tous les paramètres à prendre en compte pour faire un choix technologique adapté aux impératifs de sûreté du site et à son budget.

Après analyse du risque et des secteurs à contrôler, 4 niveaux de sûreté peuvent être définis en fonction de :

  • La classe de reconnaissance,
  • Les droits d’accès,
  • La résistance aux actes de malveillance (attaque physique et logique),
  • La gestion des droits d’accès,
  • La fiabilité (autonomie, réseau, poste d’exploitation),
  • Le choix des matériels (lecteurs, unités de traitement).